| Résumé: |
La reprise du patrimoine évoque les termes de restauration,
réhabillitation, voire réutilisation. La reprise pourrait-elle
avoir également un sens politique ?
A l’heure actuelle, le patrimoine architectural, urbain et
paysager est chosifié, muséifié et presque
toujours transformé en bien économique. Il ne faut
pas pour autant omettre de se le réapproprier et poursuivre
hic et nunc le travail des générations passées.
Restaurer, réhabiliter, réutiliser, restituer,
c’est avant tout :
Connaître :
La connaissance d’un édifice est un savant mélange
de différents facteurs sensibles, humains et techniques.
Pour connaître un édifice, il faut faire un travail
de recherche, de transcription et d’analyse, mais il faut
aussi approcher le contexte qui l’entoure (économique,
politique, culturel, législatif…).
Définir un projet :
On a connu des exemples de reconversions de toutes sortes. Après
la décennie 80 du tout logement, celle de 90 du tout musée,
nous sommes aujourd’hui dans l’ère des programmes
complexes, voire fourre-tout.
Restaurer, aménager, construire :
Une fois les connaissances intégrées, les données
du projet et les contours de l’enveloppe financière
définies, le maître d’oeuvre doit habilement
coordonner des industries de plus en plus spécialisées
et les savoirs d’un artisanat local de plus en plus parcellisés.
Inscrire :
« Un monument ne se trouve pas là par hasard ; il existe
comme une expression du territoire dans lequel il s’inscrit.
» La réglementation des abords de MonumentsHistoriques
(ZPPAUP ou secteurs sauvegardés) devrait régler l’interface
bâtiment / contexte… qu’en est-il en réalité
?
Ce séminaire, à l’initiative du Master Spécialisé
« Technologie, Culture et Patrimoine » de l’ENSAM
de CLUNY, s’adresse à la fois :
- aux étudiants du Master spécialisé,
- aux architectes et professionnels du patrimoine du secteur privé,
- aux architectes, ingénieurs, urbanistes, archéologues
des communes, groupements de communes, conseils régionaux
et départementaux.
La coordination est confiée à Birgit WALLBORN, coordinatrice
du Master spécialisé, et Fabien PALISSE, Architecte
du Patrimoine CEDHEC...
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