La culture est un moteur pour le développement
et la réalisation des huit Objectifs du Millénaire,
déclare la Directrice générale de l'UNESCO
La culture a un rôle clé à jouer pour
atteindre les objectifs en matière de développement
ont conclu les participants d’une table-ronde ouverte par
la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova,
lors du Sommet du Millénaire réuni le 21 septembre
à New York.
L’événement était coprésidé
par le Président de la Commission de l’Union africaine,
Jean Ping, et le Commissaire européen chargé du développement,
Andris Piebalgs, qui ont annoncé un partenariat stratégique
d’un million d’euros entre l’Union européenne
et l’UNESCO. Ce partenariat est destiné à améliorer
le système de gouvernance de la culture dans les pays en
développement.
Après les interventions des deux co-présidents, du
Président Abdoulaye Wade du Sénégal et du Président
bosniaque Haris Siladzic, une discussion animée a eu lieu
avec le public composé de haut représentants d’institutions
intergouvernementales comme la Banque mondiale, le PNUD, la Banque
asiatique de développement, la Fondation des Nations Unies
ainsi que des représentants des Etats membres, des parlementaires
et des médias.
Plus information :
http://www.unesco.org/new/fr/unesco/about-us/who-we-are/
director-general/news-single-view/news/
culture_a_driver_for_development_and_the_achievement_for_the_
eight_millenium_development_goals_says_unesco_director_general-1/
Message de la Directrice générale de l’UNESCO
Irina Bokova, à l’occasion de la Journée internationale
du souvenir de la traite négrière et de son abolition.
23 aout 2010
...En cette Année internationale du rapprochement
des cultures, le souvenir de la traite négrière et
de l’esclavage, une des grandes tragédies de l’histoire
de l’humanité, nous donne à réfléchir
sur les possibilités d’apaiser et de surmonter ces
mémoires douloureuses.
Depuis sa mise en place en 1998, la Journée internationale
du souvenir de la traite négrière et de son abolition
nous permet, chaque année, de rendre hommage à la
lutte menée par les esclaves eux-mêmes pour retrouver
leur dignité et leur liberté.
L’insurrection qui a éclaté sur l’île
de Saint-Domingue dans la nuit du 22 au 23 août 1791 a conduit
à l’indépendance d’Haïti, première
victoire d’esclaves sur leurs oppresseurs. Cette révolution
a eu un retentissement mondial et un impact considérable
sur les luttes de libération des pays de l’Amérique
latine et des Caraïbes, dont certains célèbrent
cette année le bicentenaire de leur indépendance...
Plus information :
http://unesdoc.unesco.org/images/0018/001890/189020f.pdf
Message de Mme Irina Bokova, Directrice générale
de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée
internationale des peuples autochtones ; 9 août 2010
... Les peuples autochtones représentent 350
millions de personnes dans le monde. Détenteurs de systèmes
de savoir traditionnels et de modes de vie forgés au fil
des siècles en coexistence avec la nature, ce sont des gardiens
irremplaçables de la diversité biologique et culturelle
de notre planète. De fait, le développement durable
est ce qui caractérise le mieux la relation, à la
fois naturelle, culturelle et spirituelle, que les peuples autochtones
entretiennent avec leur environnement.
Malgré des avancées significatives sur le plan de
la reconnaissance de leurs droits et de leur patrimoine, les peuples
autochtones ne sont toujours pas les véritables concepteurs
des initiatives propres à favoriser leur développement,
pas plus qu’ils n’en assument la mise en œuvre.
Cette année, à New York, l’Instance permanente
des Nations Unies sur les questions autochtones a souligné
le fossé qui persiste entre, d’une part, les modèles
de développement dominants et, d’autre part, les cultures
et les diverses façons de voir le monde des peuples autochtones...
Plus information :
http://unesdoc.unesco.org/images/0018/001888/188820f.pdf
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